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Le mécénat existe sous trois formes : le mécénat matériel, le mécénat de compétence lorsqu'une entreprise nous offre ses prestations ou l'accès à son réseau, ou le mécénat financier.

Quel que soit son montant, chaque don est important pour que nous puissions mener à bien nos projets.

De façon générale, le mécénat sert soit à investir dans du matériel pour les établissements : matelas, lits médicalisés, réfection de bâtiments, etc. , ou sert à financer des séjours dans nos établissements. 

Le mécène peut rester anonyme s'il le souhaite. Dans tous les cas, les montants ne sont pas communiqués.

L’AEIM-Adapei 54 étant reconnue d’utilité publique, chaque don donne droit à une déduction fiscale de 60 % du montant pour une entreprise et 66 % pour un particulier.

 

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De la richesse du handicap pour l'entreprise

Denis Renaud | Parent adhérent, chef d’entreprise, vice-président du MEDEF 54, vice-président de l’UIMM 54

• Quel est le rapport qu’a l’entreprise avec le handicap intellectuel aujourd’hui ?

L’approche du handicap intellectuel est plus difficile à gérer dans une entreprise ou au quotidien qu’un handicap physique que la société a appris à intégrer. Demandez à une personne de vous dessiner un handicapé, il dessinera une chaise roulante, jamais un handicapé intellectuel. D’abord on ne sait pas quoi mettre derrière, comment le figurer. Alors imaginez, quand un employé y est confronté dans sa famille, c’est très difficile pour lui d’expliquer à son employeur qu’il a besoin de son après-midi pour s’occuper de la personne. L’entreprise a besoin d’apprendre ce qu’est le handicap intellectuel.

• Comment l’entreprise peut-elle apprendre ?

Elle apprend au contact des personnes handicapées. L’important c’est d’amorcer la relation, souvent à travers du financement (mécénat, partenariat, etc.). Au-delà du chèque et du coup de pouce pour rendre service, il se crée quelque chose et d’expérience, les entreprises ne reviennent jamais en arrière.

• Qu’est-ce que le handicap intellectuel apporte concrètement à l’entreprise ?

Il apporte du recul sur l’appréciation des capacités des uns et des autres. Lorsque la personne handicapée intellectuelle arrive (handicap de compréhension, d’expression, psychique, etc.) c’est comme un employé qui ne connaît pas les codes de l’entreprise. Et tous les salariés du monde professionnel se retrouvent à un moment dans cette situation.

Par exemple, prenez un commercial qui est envoyé en Russie et qui ne maîtrise ni la langue ni les caractères cyrilliques. Il est en situation de handicap : il ne peut pas communiquer, s’exprimer ni recevoir les informations. Arriver à faire lien entre le handicap intellectuel et la situation dans laquelle tout travailleur peut se retrouver peut amener chacun à plus d’humilité et fluidifier le dialogue inter-générationel et entre les individus. Ce n’est pas parce qu’une personne n’arrive pas à faire quelque chose qu’elle est nulle. Peut-être ne lui a-t-on pas donné les clés pour arriver à le faire.

• Pourquoi l’AEIM plus qu’une autre structure ?

Parce que c’est la seule sur le département aussi organisée. Approchée au départ pour ma fille, j’y ai rencontré des gens formidables dotés d’une forte capacité d’écoute sans rentrer dans le pathos. Une approche de professionnels, une organisation humaine à la fois extrêmement bien huilée et calibrée.

Puis j’ai rencontré les cadres et j’ai été impressionné par leur capacité de remise en question. Ils acceptaient de ne pas tout savoir, que d’autres puissent avoir des visions différentes. Les Ayatollah du handicap sont nombreux. Ceux-là sont très dangereux. À l’AEIM ils n’imposent rien et ne jouent pas avec les ressorts de la culpabilisation. On apporte, on est moteurs et on trouve d’autres solutions.